Et oui, toujours en vie !
Plusieurs personnes m’ont demandé si mon blog se limitait à l’aventure américaine, ce qui n’était pas spécialement prévu au départ. Mais il faut dire qu’avec 7 heures de vol en six mois, soit l’équivalent d’une grosse journée sur la route San Diego/Seattle, on est tout de suite moins inspiré.
Je suis donc à un peu plus de la moitié de l’année de formation théorique ATPL. L’objectif est de décrocher les 14 certificats qui constituent le volet théorique de la licence de pilote de ligne. Après une première récolte en février, le compteur est monté à 7. Jusqu’ici tout va bien. Fin de l’aventure en juin.
J’ai donc troqué le mûrissement californien pour un retour à l’école en bonne et due forme, à base de journées de cours, cartons de polys et bachotage des banques de données de QCM. L’avenir dira quelle proportion du total présente un intérêt dans un quotidien de pilote professionnel… Cela dit, c’est toujours agréable de commencer à entendre parler de vols transatlantiques, de carburant à embarquer par dizaines de tonnes et de vitesses en nombre de Mach quand on n’a jamais emmené plus de 3 personnes en vol. Une petite consolation à la frustration de ne (presque) pas voler, en guise d’amuse bouche.
Et les vols justement ? J’essaye de profiter des jours encore relativement courts pour passer la qualification vol de nuit. Jusqu’ici, le sort a décidé de s’acharner, et les indisponibilités de l’avion, de l’instructeur et la météo ont décidé que le tout attendrait, y compris le joli brouillard d’aujourd’hui. Allez, demain on retente !
Je vous laisse, je dois m’acheter un compas et une règle graduée.